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L’importance de la formation dans le retour à l’emploi

Après une période d’inactivité professionnelle, vous aurez sans doute un nouveau un projet professionnel à concrétiser. Une formation professionnelle est toujours conseillée pour un retour à l’emploi car vous devez être compétitif afin de rassurer vos futurs employeurs sur vos compétences et de maximiser vos chances d’avoir un emploi stable..

Suivre une formation professionnelle auprès de Pôle Emploi

Pour votre retour à l’emploi, vous pouvez bénéficier d’une formation proposée et financée par pôle emploi. Ces formations ont l’avantage d’être toujours en rapport avec un secteur ou un métier qui recrute. En effet, pôle emploi ne peut vous proposer un apprentissage si ce dernier ne vous offre pas la possibilité de postuler à une offre d’emploi derrière. Par ailleurs, il vous est également possible de demander une formation spécifique dans une zone géographique ou un secteur précis à fort taux de recrutement. Il est donc important de s’informer sur les métiers et les régions où les perspectives d’une embauche sont importantes. Plusieurs organismes ont d’ailleurs l’agrément officiel pour dispenser une formation qui est prise en charge partiellement ou intégralement par l’État. Par exemple, l’association nationale pour la formation professionnelle des adultes organise des formations diplômantes.

Les centres de formation d’apprentis proposent des cursus en alternance allant du CAP jusqu’au diplôme de master. C’est une alternative idéale pour des salariés qui peuvent ainsi bénéficier d’une formation tout en continuant à travailler. Le centre national d’enseignement à distance prépare les candidats au concours d’accès à la fonction publique, entres autres formations. Enfin, dernier exemple sur une liste non-exhaustive, les chambres des métiers et de l’artisanat dispensent des formations en alternances pour plus de 200 métiers. Ce n’est là qu’un aperçu des possibilités de renforcements de capacités existantes. En période d’insertion, vos recherches de formation pour un emploi durable pourront vous mener à découvrir plusieurs pistes intéressantes. N’hésitez pas à les explorer.

Bénéficiaires du RSA : trouvez votre projet de formation individuelle

Les bénéficiaires du RSA sont les Français et les étrangers résidant en France. Ces bénéficiaires doivent être âgés d’au moins 25 ans. Ils ne sont ni étudiants, ni stagiaires sans rémunération au sein d’une entreprise, ni en congé parental ou sabbatique. Pour en découdre avec leur inactivité, ces personnes en quête de programme de remise à niveau ou de renforcement de capacité peuvent demander l’appui du Conseil Départemental aux projets individuels de formation des bénéficiaires du RSA. Il est ainsi question d’un appui financier destiné aux allocataires du RSA qui veulent suivre une formation qualifiante ou diplômante, voire une remise à niveau. Ce type de formation est donné dans une perspective d’améliorer les chances d’accès à un emploi plus qualifié.

La réinsertion professionnelle avec le compte personnel de formation

Le chômage peut toucher toutes les catégories sociales et la crise sanitaire du coronavirus n’est pas sans aggraver la situation. En 2020, les chiffres officiels parlent de plus de 5 700 000 personnes sans emploi en France. Elles sont tenues par la loi d’effectuer activement des recherches pour conclure une embauche à plein temps, partielle, ou même saisonnière le plus rapidement possible. Sur ce nombre important de chômeurs, un peu plus de 2 100 000 personnes ont au minimum à 78 heures d’activité professionnelle dans le mois. En période de recrutement, ces personnes peuvent faire valoir leurs droits à la formation.

En effet, pendant son activité professionnelle, le salarié a des droits à la formation qui perdurent même s’il passe de la vie active à celle d’une personne à nouveau en quête d’un emploi durable et stable. Grâce à son compte personnel de formation, toute personne en quête d’emploi peut profiter d’une formation professionnelle qualifiante ou diplômante à sa propre initiative. Salariés à plein temps ou à temps partiel, saisonniers, travailleurs indépendants, agents publics, personnes en quête de travail, ou personnes en situation de handicap en ESAT peuvent activer leurs droits dans le cadre de leurs comptes personnels de formation et s’inscrire à un apprentissage adapté.

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À quels métiers peut-on se former en alternance ?

De plus en plus de métiers sont désormais accessibles grâce à une formation en alternance. Une part de l’apprentissage se fait au sein d’une entreprise et une autre est effectuée dans un centre de formation spécialisé. Faisons un tour d’horizon des différents métiers concernés, de l’avantage de ce type de formation et des essentiels à savoir sur le sujet.

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Centre de formation : comment obtenir la certification Qualiopi ?

Si vous avez un organisme de formation, ou si vous vous apprêtez à en créer un, sachez que vous avez encore jusqu’au 1er janvier 2022 pour obtenir la certification Qualiopi. Cependant, plutôt que d’attendre la veille pour la décrocher, il est dans votre intérêt d’agir le plus tôt possible puisqu’il faut compter 6 mois au minimum pour la préparation ainsi que la délivrance de la certification Qualiopi. Faisons le point sur cette nouvelle certification et comment l’obtenir.

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Formation : les dirigeants aussi

La formation continue est nécessaire pour améliorer le niveau de connaissances et/ou de compétences des acteurs d’une entreprise, afin qu’ils puissent mieux relever les défis qui s’imposent à eux. De façon générale, lorsqu’on parle de formation en entreprise, on ne pense qu’aux salariés. Et pourtant, au sein d’une organisation qui se veut productive et compétitive, tout le monde a besoin de se faire former.

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Quelle formation pour devenir développeur web ?

La naissance et l’expansion d’internet sont intrinsèquement liées à celles des métiers du développement web. Le développeur Web est ce polyglotte particulier qui maîtrise aussi bien le langage humain (au moins une langue) que le langage machine (impérativement plusieurs langages ou codes). C’est grâce à la créativité des développeurs web qu’il nous suffit de cliquer sur les icônes d’une interface intuitive pour lire un contenu web, lancer une instruction ou un programme ou encore utiliser une application.

Notre ère est en quelque sorte celle de “l’homo numericus” et de l’économie numérique. Aussi, il est facile de deviner que la demande en développeurs web est importante et évolutive. Ces programmeurs, véritables écrivains de codes sont très courtisés.

Il est aussi aisé de constater la floraison des formations aux métiers de développement web proposées aussi bien par l’enseignement public que privé.

Ainsi, si vous souhaitez vous lancer un domaine en pleine expansion et qui recrute, le développement web a de beaux jours devant lui. Alors, quelle formation pour devenir développeur web ? Voici notre focus sur ce métier d’avenir.

Le développement web, c’est quoi ?

Un développeur web a pour rôle d’analyser les besoins d’une entreprise ou d’un client et de choisir la solution technique pertinente et adéquate pour développer les fonctionnalités et de son site internet, en accord avec ses attentes. La mission la plus communément attribuée aux développeurs est de participer à la création de sites web Google friendly à partir de maquettes élaborées par des concepteurs web (graphistes).

Les métiers du développement web couvrent d’autres aspects : balisage, conception d’applications, création de logiciels, codage de programmes informatiques “sur-mesure”, élaboration de scripts serveur et sécurisation du réseau.

Formation développement web, que choisir ?

Pour maîtriser les différentes facettes de ce métier polyvalent et les différents langages informatiques, le futur codeur doit trouver une formation de développeur web intégrant les différents aspects de la programmation informatique. C’est ce que proposent les bonnes écoles digitales. Ce type de formation est accessible en initiale, mais il est également possible de réaliser une formation de développeur web en alternance.

Leur mission est de former des experts du numérique, dont des développeurs web, capables de piloter un projet digital dans son intégralité. L’étude des principaux langages de programmation sera au programme. En général, le cursus diplômant des écoles digitales renommées est ouvert à tous les étudiants de niveau bac +3.

Après l’analyse du profil du postulant la formation, une filière adaptée est proposée : développement web, web design, marketing digital, etc. Les étudiants auront par ailleurs la possibilité d’effectuer des stages formateurs longs en entreprise.

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Développeur web : des tâches polyvalentes

Pour assimiler l’étendue et l’intérêt du développement web, intéressons-nous avec plus de détails à la mission « élaboration projet site web ».

Schématiquement, il s’agit pour le développeur de transformer l’idée du client ou du concepteur en site web. Cette mission passionnante quoique ardue consiste à écrire des lignes de code en un langage que les ordinateurs comprennent. Il s’agit généralement des codes HTTP, JavaScript et CSS pour le balisage, l’animation et l’esthétique du site, mais aussi des langages PHP, Python, MySQL pour l’hébergement et la gestion des données stockées dans le serveur.

Souvent, un grand projet web est l’œuvre d’une équipe de développeurs. Chaque membre est chargé d’une tâche spécifique au niveau du front-end (partie que les internautes voient) ou du back-end (codage en arrière-plan qui détermine les paramètres de l’affichage).

L’écriture du code n’est pas l’unique responsabilité d’un développeur web. Il a aussi pour mission d’optimiser le SEO du site selon les recommandations ou diktats de Google, de vérifier sa compatibilité avec les principaux navigateurs (Google Chrome, Firefox, Yahoo, Bing…) et les différents devices (ordi, smartphone, tablette), et de l’héberger dans les meilleures conditions de sécurité et d’accessibilité à partir du serveur d’hébergement.

Rien que cette activité démontre clairement que le développeur web doit être polyvalent et autonome, car ses missions et compétences sont nombreuses et variées.

Devenir développeur web : des formations variées

Si vous désirez apprendre le développement web, sachez qu’il existe des formations variées. Un niveau bac +3 est recommandé pour accéder à des écoles digitales prestigieuses et pousser vos études jusqu’au niveau Master 2 en informatique. Toutefois, il existe des formations de courte durée ouvertes à toute personne désireuse de devenir développeur web. Il n’est pas rare de trouver des programmeurs convertis grâce à des formations en ligne payantes ou gratuites (autoformation).

Il importe de souligner que le développement web est un métier non réglementé. En conséquence, tout passionné d’informatique peut créer une microentreprise en développement web sans obligation de détention d’un diplôme reconnu par l’état. Toutefois, un Curriculum Vitae qui mentionne une formation en développement web ouvrira plus de portes.

Voici une liste non exhaustive de formations en développement informatique :

  • TP développeur logiciel (Titre Professionnel, la formation dure un an) ;
  • DUT développement web (bac +2) ;
  • BTS programmation et développement (bac +2) ;
  • Bachelor Informatique en développement (bac +3) ;
  • Licence pro (bac + 3) ;
  • TP concepteur développeur d’applications (bac +4) ;
  • Ingénieur programmateur Informatique (bac +5) ;
  • Master spécialisé en développement web (bac +5) ;
  • et Autodidactes.

Les formations diplômantes en développement web sont assurées aussi bien par l’enseignement public que privé. Les certificats délivrés par certaines écoles privées sont reconnus par l’état (équivalence des diplômes), ce qui est généralement un gage de qualité de la formation.

Suivre une formation en développement web dans une bonne école est un tremplin vers une carrière passionnante. Non seulement le marché de l’emploi est demandeur, mais les perspectives de carrière sont prometteuses : chef de projet web, directeur technique, conseiller SEO et développement web voire entrepreneur en développement web.

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Devenir développeur web : les qualités requises

En plus d’une solide formation technique consacrée à l’apprentissage des langages informatiques et à la maîtrise des subtilités de l’art d’écrire des codes et des scripts, le développeur web doit posséder plusieurs qualités personnelles pour exceller dans son métier. Il doit ainsi :

  • être rigoureux et méthodique ;
  • être autonome tout en étant bon communicant ;
  • être réactif et créatif ;
  • être flexible et capable de s’adapter à toute situation ;
  • avoir le sens de l’écoute et bon relationnel ;
  • être polyvalent avec une solide culture informatique ;
  • avoir la capacité de rédiger un rapport de mission et un cahier des charges ;
  • être curieux et passionné pour assurer une veille permanente.

Une bonne école de formation en développement web intègre à son programme d’apprentissage des ateliers pour développer ces traits de caractère. L’apprentissage par cas réels est ainsi tout indiqué.

Développez bien votre avenir !

Quels sont les points à savoir sur l’auto-apprentissage?

Et si vous aviez un scénario quotidien de questions avec le pouvoir de changer le cours de votre carrière ? Des questions qui vous motiveraient à déménager ? Cela existe et fait partie de ce que l’on appelle l’auto-coaching – la capacité à se coacher soi-même chaque jour de sa vie. La motivation est quelque chose d’intrinsèque. En fin de compte, personne n’a le pouvoir de motiver quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes. Et c’est pourquoi l’interrogation est si efficace. Les réponses sont là, pour autant que vous posiez les bonnes questions.

C’est ce que nous appelons dans le coaching, sans la moindre modestie, des “questions puissantes” – celles qui ont le pouvoir de “déranger”, de pousser les gens hors de leur zone de confort et dans l’action. En termes de carrière, je vous suggère le scénario à suivre.

Vous pouvez le faire en envisageant un changement d’emploi ou une transition de carrière ou simplement pour résoudre des problèmes quotidiens au travail. Il n’y a pas de contre-indication.

Qu’est-ce que l’auto-apprentissage?

L’auto-apprentissage est le moyen d’étudier par soi-même. Il s’agit d’un processus d’acquisition de connaissances, de savoirs, de valeurs et d’attitudes qu’une personne réalise par ses propres moyens (c’est-à-dire, toute seule), que ce soit au moyen de l’étude ou de l’expérience. Un individu qui fait appel à un self learning cherche par lui-même l’information et mène à bien les pratiques ou les expériences de la même façon.

L’auto-apprentissage commence en général comme un jeu qui, avec le temps, nous fait découvrir que ce que l’on a appris s’avère utile et sacré. Les personnes qui arrivent à étudier toutes seules sont des autodidactes.

l y a lieu de mentionner que le self learning ne se limite pas qu’aux êtres humains. Les mammifères ainsi que d’autres animaux ont également la capacité d’étudier de nouvelles compétences de la même façon.

Parmi les avantages de le self learning, nous retiendrons que cette modalité suscite la curiosité et l’autodiscipline, est plus distrayante que l’apprentissage formel, aide à former la personnalité et est plus constructive (les autodidactes, du fait de partager et d’échanger des renseignements, échangent les rôles de professeur et d’élève).

Par contre, parmi les principales difficultés de l’auto-apprentissage, nous retiendrons que certains problèmes peuvent être impossibles ou trop difficiles à résoudre.

Les critiques de le self learning trouvent que ce n’est pas n’importe qui qui parvient à développer les outils nécessaires pour juger si l’information obtenue est fiable ou objective. Autrement dit, ils considèrent que l’apprentissage doit toujours être orienté au moyen de certains niveaux. D’autre part, l’autodidacte n’a pas vraiment de reconnaissance sociale à l’inverse de ceux qui obtiennent un titre officiel.

Apprendre par soi-même permet de développer de solides compétences en résolution de problèmes. Vous apprenez à rechercher activement des solutions au lieu de vous les faire apporter. De plus, vous pouvez facilement vous adapter aux changements de l’environnement grâce à la capacité d’apprendre rapidement.

C’est une méthode d’apprentissage qui met l’accent sur le processus plutôt que sur le résultat. De plus, il n’y a aucune pression pour apprendre le contenu requis dans un délai déterminé, l’objectif ultime n’est pas d’obtenir des notes élevées, mais une internalisation efficace du contenu.

Le self learning permet d’acquérir d’autres compétences importantes comme la gestion du temps, l’auto-évaluation et la définition de ses propres objectifs. Ce sont des compétences importantes que vous pouvez appliquer n’importe où pour être plus compétent. En effet, le fait d’apprendre par ses propres moyens incite à développer des compétences qui vont aider à apprendre plus vite. En plus, les auto-apprenants sont fortement impliqués dans les tâches, car ils apprennent à respecter un plan jusqu’à ce qu’ils atteignent leurs objectifs.

Quels sont les outils pour apprendre par soi-même ?

Plusieurs outils permettent de nos jours d’appendre par soi-même. La ressource internet joue un rôle très important dans la recherche des informations. Elle favorise la divulgation des informations, des connaissances. L’opportunité vous est offerte sans même vous déplacer de profiter pleinement de votre auto apprentissage. Ainsi, vous avez la possibilité d’accéder à l’information de votre choix en vue d’apprendre plus sur cette dernière.

Mise à part la ressource internet, il est plus qu’important de participer à des conférences, des congrès, des séminaires, des ateliers pédagogiques, des discussions dirigées. Il est aussi possible de suivre des cours à distance, des cours de prescription individuelle et de faire des recherches auprès des centres de ressources spécialisés dans le domaine dans lequel on veut exceller.

Comment faire un auto apprentissage efficace ?

Pour apprendre par soi-même, il est primordial de mettre en application un bon nombre de conseils. Il faut que la personne qui aspire à devenir autodidacte fasse preuve de sérieux et de rigueur. Cette dernière doit bien s’appliquer tout en faisant une bonne gestion de son temps. Voici les principaux conseils à mettre en application :

Une bonne assimilation des bases

Lorsque vous optez pour l’auto apprentissage, la toute première chose à faire est de bien comprendre et assimiler les bases. Si vous choisissez d’apprendre par vous-même l’histoire, vous devez avoir une connaissance de cette dernière depuis la préhistoire en vous servant des outils dont vous disposez. C’est après l’assimilation des différentes informations que vous aurez acquises que vous pourrez donner une définition rigoureuse de l’histoire. Cette même méthodologie sera observée dans tous les autres domaines d’éducation. Vous devrez nécessairement et en toute chose partir de la base.

Apprendre par palier pour réussir son auto apprentissage

Apprendre par soi-même est efficace lorsqu’on apprend par palier. Il est vrai que quand on se forme soi-même, on a cette envie de comprendre en très peu de temps. Cependant, il est très important que vous ayez une bonne organisation. Pour ce faire, au cours de votre auto-formation, définissez le temps nécessaire pour chaque module de formation. Cherchez à en comprendre plus. Passez par tous les moyens pour comprendre ce sur quoi vous travaillez. Lisez à maintes reprises les supports d’informations si possible.

Bien choisir les supports

Être autodidacte, signifie aussi que vous disposez des supports précis. Vous devez être capable de faire une distinction assez claire et précise sur les documents que vous exploitez. L’auto apprentissage vous permet aussi de faire un bon usage de l’internet. Cette dernière est une source d’informations. Toujours avec l’internet, vous devez être en mesure de faire le tri des informations.
Faire des exercices

Il est important en dehors des connaissances acquises que vous fassiez assez d’exercices. Vous devriez de ce fait, après l’acquisition de connaissances dans un domaine donné, faire assez d’exercices toujours dans ce même domaine pour pouvoir mettre en application et mieux assimiler les ressources. Optez le plus souvent pour des exercices qui disposent des corrigés. Ils vous permettront d’exceller dans votre auto formation.

L’apprentissage des langues comme l’anglais, le français ou l’espagnol peut se faire grâce à des livres. Vous devez juste bien choisir l’auteur des livres ou des articles que vous lisez. La langue est plus facile à assimiler par soi-même que les sciences. Vous n’êtes pas obligé d’enseignement à l’école pour l’étudier. Il y a aussi plusieurs formations de langues à distance.

Assistez à des conférences

En tant qu’une personne autodidacte, vous ne devez jamais dire que vous êtes en mesure de tout faire seul. Il y a des moments où vous serez extrêmement limité dans vos connaissances. Pour pallier ces problèmes, assistez fréquemment à des conférences en vue de mieux approfondir vos ressources.

1. Pourquoi est-ce que je ressens cela à propos du travail/de la carrière ?

Mélanger les sphères de la vie est l’erreur professionnelle la plus courante : vous pensez que le problème se situe dans le domaine que vous avez choisi, mais c’est dans votre emploi actuel, ou vous jurez que votre emploi est la pire chose au monde alors que votre problème est votre vie personnelle. Enquêter sur vos propres sentiments – et, bien sûr, mettre les réponses sur papier – permettra de clarifier la situation.

Après avoir énuméré les raisons pour lesquelles vous n’êtes pas satisfait, demandez quelle est la principale. C’est celle-là qu’il faut attaquer, avec une autre question classique de coaching : “que puis-je faire pour améliorer cela ?

2. Qu’est-ce qui me limite professionnellement aujourd’hui ?

Avant de répondre “mon patron”, apprenez à chercher les causes en vous-même. Souvent, ce qui vous limite, ce sont vos propres croyances. La croyance selon laquelle “il ne sert à rien de faire quoi que ce soit parce que vous ne serez jamais promu”, la croyance selon laquelle “cela ne vaut pas la peine de donner plus d’argent au patron”, la croyance selon laquelle “il n’est jamais bon de troquer le droit contre le doute”… Quelles sont les convictions que vous avez au sujet du travail et de l’argent qui, d’une manière ou d’une autre, entravent votre progression ? Le plus grand facteur limitant est de croire que la responsabilité du succès incombe à l’autre. Il peut avoir un pouvoir sur votre paie et vos tâches, mais il ne contrôle vos sentiments.

3. Que puis-je faire de différent par rapport à ce que j’ai déjà fait ?

Une autre façon de poser la même question est de se demander “que puis-je essayer que je n’ai jamais essayé auparavant ? Et, non, vous n’avez pas tout essayé. Si vous faites un effort mental, vous vous rendrez compte qu’il y a différentes voies à suivre, de nouvelles stratégies pour communiquer avec le responsable, différents projets à lancer.

Encourager cette curiosité vous obligera à trouver des solutions. Listez-les tous, même les plus absurdes, comme dans une réunion de brainstorming. Et ce n’est qu’à ce moment-là que vous choisirez les plus palpables et les plus efficaces. Pour choisir le meilleur, commencez une autre séquence de questions. Laquelle de ces idées peut être mise en œuvre plus facilement ? Lequel puis-je faire aujourd’hui ? Quel est le plus grand potentiel de changement ?

4. Qu’est-ce qui m’empêche d’essayer ?

“Rien, juste la peur” sera la réponse dans la plupart des cas, vous pouvez en être sûr. La peur de l’échec, la peur du changement, la peur d’être rejeté, la peur du ridicule, la peur du jugement, la peur d’être exposé, la peur de faire les choses correctement. La peur, la peur, la peur. Il a une fonction de développement fondamental, mais sabote également vos chances d’avoir un meilleur emploi, une profession plus satisfaisante, une #vie plénière.

Seule la prise de conscience de la peur peut faire peu de différence. Il est recommandé de commencer par défier vos peurs en prenant des pilules cela va de l’appel à un étranger au dîner en tête-à-tête si cela vous est difficile. Commencez par de petites attitudes pour gagner en confiance en soi.

5. Quelles sont les activités qui m’apportent le plus de résultats ?

Une bonne technique pour détecter les voleurs de temps consiste à dresser la liste de tout ce que vous faites au travail et à vous demander : “Quelles sont les activités qui sont vraiment essentielles ? Qu’est-ce qui fait le plus de différence dans mon résultat final ?”. Cela semble banal, et ça l’est. Il s’avère que la meilleure personne pour analyser votre description de poste, c’est vous-même. Au lieu de déléguer cette fonction à quelqu’un d’autre, examinez les fonctions les plus productives et concentrez-vous sur elles, si possible, en début de journée, lorsque l’énergie est élevée.

Avec cette question, vous déterminez si vous acceptez les tâches des autres et si vous êtes perfectionniste avec ce qui ne fait pas beaucoup de différence au bout du compte. Faites l’essentiel très bien, en acceptant le principe de base selon lequel personne ne fait beaucoup de différence au bout du compte. Faire l’essentiel très bien, en acceptant le principe de base selon lequel personne ne fait 100 tâches merveilleusement bien tout le temps. Vous n’êtes pas un super-héros, et c’est très bien.

6. De quoi est-ce que je tombe le plus amoureux ?

Il y a la plus grande motivation et il y a les petites ressources des données. Ne les méprisez pas ! Elles font la différence entre une routine triste, automatique et renfrognée et une routine plus légère et plus ciblée. Il peut s’agir d’une tâche banale et, si nécessaire, y recourir lorsque le découragement frappe au milieu de la journée. Être conscient des sources de plaisir motive et fait produire plus et mieux. C’est ce qu’on appelle en psychologie positive “entrer dans le flux”, effectuer des tâches qui semblent faire disparaître le temps, des choses qui vous semblent naturelles et faire en sorte que le temps s’arrête (ou s’envole, si vous préférez). Quels sont les vôtres ?

7. Est-ce que cela me permet d’atteindre mes objectifs ?

La question la plus puissante, le guide de toute décision. Connaître son objectif et se demander si sa vie de tous les jours le mène d’une manière ou d’une autre à cet objectif est la clé de la clarté. Si vous êtes à un pas de cette question, ayez simplement le courage de vous demander où vous voulez être en termes professionnels dans un an, ou au moins en termes financiers. Si vous voulez obtenir une promotion, parfait. Si votre idée est d’avoir changé d’emploi, c’est bien aussi. Si vous pouvez seulement savoir que vous devez gagner plus, c’est un début. Déterminez maintenant un montant précis et un délai.

Utilisez votre réponse comme un guide pour savoir si vous êtes sur la bonne voie, et reformulez les questions précédentes. C’est plus facile qu’il n’y paraît.

Pourquoi poursuivre des études en gestion d’entreprise ?

Vous envisagez d’étudier la gestion d’entreprise et ne savez pas par où commencer ? Alors vous êtes au bon endroit. Ce parcours est l’idéal pour tous ceux qui cherchent à créer leur propre entreprise ou à occuper un poste de direction dans une organisation. Des études en gestion d’entreprise permet d’approfondir les sujets et les compétences essentielles pour diriger une entreprise au quotidien. Après tout, dans un marché de plus en plus concurrentiel et dans un pays où règnent tant d’incertitudes, seuls les meilleurs se distinguent et survivent. C’est pourquoi il est essentiel de suivre des formations dans des domaines comme la planification stratégique, la comptabilité, le marketing, la gestion du personnel, la logistique, le droit, les indicateurs de performance et le leadership. Dans les prochaines lignes, vous trouverez un guide complet sur la gestion des entreprises et tout ce que vous devez savoir pour franchir les prochaines étapes de votre parcours professionnel.

Qu’est-ce que la gestion d’entreprise ?

La gestion d’entreprises est le domaine de l’administration qui s’occupe de l’analyse, de la planification, de la mise en œuvre et du contrôle des stratégies commerciales. Contrairement à ce que l’on croit, la gestion d’entreprise n’est pas la même que celle du monde des affaires. Gérer signifie déplacer les ressources de l’entreprise pour atteindre les objectifs, en tenant compte des aspects les plus pratiques et techniques du domaine. La gestion des entreprises implique également de gérer des personnes et des relations, en inscrivant cette activité dans une approche politico-administrative. Par conséquent, le concept de gestion est plus large et comprend plusieurs responsabilités de l’administrateur, telles que diriger les personnes et assurer l’ensemble des efforts dans une société.

Où poursuivre des études en gestion d’entreprise ?

Le programme est assez complet, car il s’agit d’une formation généraliste en administration. Fondamentalement, le directeur doit avoir une vue d’ensemble des secteurs de l’entreprise et la capacité de l”analyser de manière stratégique et systémique. Il existe plusieurs solutions permettant de suivre des études en gestion d’entreprise et qui font une différence dans votre carrière d’administrateur. Parmi les lieux les plus connus dans le monde entier pour poursuivre des études en gestion d’entreprise. Outre les études de troisième cycle, il existe également des cours techniques axés sur cette filière, comme la gestion d’entreprise et l’innovation à la Fatec. Toutefois, dans le domaine du premier cycle, il est toujours possible d’étudier l’administration des affaires et de se spécialiser après avoir terminé ses études. Maintenant que nous comprenons un peu mieux ce que sont les cours dans ce domaine, nous allons découvrir quels investissements seront nécessaires.

Quel est l’investissement pour étudier la gestion d’entreprise ?

L’investissement pour se spécialiser dans cette branche dépend des objectifs de l’étudiant, car il existe plusieurs fourchettes de prix dans les établissements. Dans le domaine des études supérieures et de la spécialisation, l’investissement dans des écoles, des établissements et des universités de renom international est beaucoup supérieur que dans les autres établissements.

Combien d’années durent des études en gestion d’entreprise ?

Selon le ministère de l’éducation, les formations de spécialisation doivent avoir une durée minimale de 360 heures, sans compter le temps réservé à la préparation de la monographie ou du CBT. En prenant comme référence les institutions déjà mentionnées, il s’agit des heures par cours de gestion d’entreprise. Comme il s’agit d’études de spécialisation et de troisième cycle, les horaires sont assez souples et comprennent des options en semaine, le week-end ou des modules intensifs. Avec toutes ces informations, savez-vous déjà si cela vaut la peine de s’inscrire ? Dans les lignes suivantes, vous comprendrez pourquoi il vaut la peine d’investir dans des études en gestion d’entreprise

Quels sont les avantages de suivre des études en gestion d’entreprise ?

Le cours de gestion d’entreprise prépare les professionnels à devenir des chefs d’équipe organisationnels, en développant des compétences de base pour faire face aux défis de l’entreprise. Ainsi, les cadres et les entrepreneurs qui passent par cette expérience de formation ont un grand avantage compétitif dans leur carrière, car ils développent une vision multifonctionnelle des entreprises. Des études en gestion d’entreprise se distingue aussi par sa relation constante avec le marché, car les étudiants ont la possibilité d’apprendre de professionnels expérimentés et actifs. En outre, la plupart des formations sont axées sur les résultats et valorisent l’apprentissage dans la pratique, grâce aux outils les plus efficaces de la gestion moderne. À la fin des cours, les professionnels sont pleinement capables d’appliquer leurs connaissances à leurs propres projets de métiers et carrières, en accord avec les tendances mondiales. Et ce chemin a-t-il un sens dans votre parcours ? Il est utile de comprendre un peu quelles personnes consacrent des études en gestion d’entreprise.

Quel est le profil des étudiants en gestion d’entreprise ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, les études en gestion d’entreprise sont axés sur le niveau de spécialisation. Les cours s’adressent donc, non à des étudiants venant d’obtenir un bac, mais plutôt aux professionnels titulaires de diplômes en administration et dans des domaines connexes. Ainsi, il existe des cours spécifiques pour les professionnels de niveau licence en début de carrière et d’autres pour les cadres ayant des années d’expérience. Souvent, ce type de cours est destiné à un professionnel qui travaille dans une grande entreprise pour développer son talent dans la société et créer ensuite sa propre entreprise. En d’autres termes, les connaissances acquises ne sont pas limitées à un seul moment de la carrière. En fait, ils servent de moteur pour la réussite de ceux qui souhaitent se différencier de la concurrence et gagner dans un marché compétitif.

Que fait un professionnel de la gestion d’entreprise ?

Le professionnel de la gestion d’entreprise est formé pour assumer tout rôle administratif dont le rôle de leader, de négociateur et d’allocataire. Ainsi, le gestionnaire peut coordonner les activités internes et externes nécessitant une prise de décision complexe, une planification stratégique et une gestion des processus.En bref, le professionnel du secteur doit interpréter les objectifs de l’entreprise et les transformer en actions efficaces, en maintenant une vision holistique et stratégique de l’organisation. Une recherche rapide sur un site d’emploi permet de trouver 1 500 emplois liés au terme manager, car il existe plusieurs segments de la gestion d’entreprise. En effet, les dirigeants sont prêts à agir dans les domaines du marketing, des ressources humaines, des finances, des nouvelles affaires, des opérations, de la logistique, des projets et dans tout autre domaine de l’organisation qui requiert des compétences en gestion. Par conséquent, ceux qui cherchent à se spécialiser dans les affaires peuvent travailler dans des entreprises publiques et privées de tous les segments, ou même dans le leur.

Gestion d’entreprise et entrepreneuriat

La gestion d’entreprise est étroitement liée à l’esprit d’entreprise, car ce sont des connaissances qui se complètent mutuellement. Preuve en est que tous les cours cités ont au moins une discipline axée sur l’esprit d’entreprise, qui peut être définie comme la transformation d’idées en entreprises prospères. De nos jours, le scénario mondial est plein d’entreprises qui partent de solutions créatives pour créer des entreprises évolutives, reproductibles et très rentables, les startups. Ces entreprises pratiquent la gestion de l’innovation pour croître rapidement et identifier les opportunités sur le marché, représentant ce qui est le plus moderne et le plus audacieux dans le monde des affaires. D’autre part, les études en gestion les plus traditionnels sont axés sur la viabilité des entreprises, les fusions, les acquisitions et la vision entrepreneuriale appliquée à l’environnement organisationnel. Les principaux enseignements en matière de gestion d’entreprise dans le domaine de l’entrepreneuriat comprennent l’utilisation d’outils administratifs, de plans d’entreprise structurés et de l’atténuation des risques. En effet, l’activité entrepreneuriale est généralement associée à un scénario d’incertitude et à une certaine impulsivité, mais la planification sera toujours un élément fondamental de la création d’entreprise. Ainsi, tout dirigeant qui souhaite entreprendre peut bénéficier du contenu de la gestion d’entreprise pour augmenter ses chances de succès.

Quelle est la différence entre la gestion d’entreprise et l’administration ?

Comme nous l’avons souligné au début, la gestion et l’administration des entreprises sont des concepts différents, bien qu’ils soient très proches dans le vocabulaire des entreprises. Alors que le gestionnaire se concentre davantage sur les processus pratiques et techniques pour atteindre les objectifs de l’entreprise, il ajoute la valeur du capital humain à ses activités. Par conséquent, les managers ne se contentent pas de voir des chiffres et des stratégies, mais jouent également un rôle central dans la motivation, l’engagement et la gestion des employés. Après tout, un dirigeant surdéveloppé est capable d’inspirer les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes au travail, en faisant siens les objectifs de l’entreprise.

Expertise en matière de gestion d’entreprise

Voyons quelques uns des principaux diplômes obtenus en suivant des études en gestion d’entreprise :

– MBA en gestion d’entreprise

Le MBA ou Master in Business Administration est un diplôme de spécialisation de niveau supérieur spécifique au domaine de la gestion et de l’administration des entreprises. Dans un classement mondial, le Brésil figure avec cinq programmes de MBA parmi les meilleurs d’Amérique latine. 

– Diplôme de troisième cycle en gestion d’entreprise

Le post-diplôme en gestion d’entreprise, en thèse, est le même type de cours de spécialisation que celui offert dans le MBA. Toutefois, les études qui reçoivent le titre de MBA se distinguent généralement par la flexibilité offerte, car ils s’adressent à des professionnels expérimentés et occupés qui ont peu de temps à investir dans la formation des cadres. En outre, le MBA propose un certificat de spécialiste, tandis que d’autres cours de troisième cycle plus académiques relèvent du master.

Cours de gestion d’entreprise en ligne

Les cours à distance permettant de poursuivre des études en gestion d’entreprise se développent considérablement. Parmi les exemples de cours en ligne, citons la gestion commerciale stratégique de Mackenzie, le post-diplôme en gestion commerciale et marketing d’ESPM et le post-diplôme en gestion commerciale de Methodist. Ces cours utilisent des plates-formes interactives qui facilitent l’apprentissage, en plus des cours par vidéoconférence et des pôles en face à face pour soutenir l’étudiant. Dans le format d’apprentissage mixte, les cours combinent l’environnement virtuel et les classes en face à face pour une expérience plus complète et plus dynamique.

Gestion d’entreprise et innovation

Dans un marché mondialisé, multiculturel et hyper-connecté, la gestion d’entreprise axée sur l’innovation offre un différentiel concurrentiel important. En effet, les entreprises doivent continuellement innover pour survivre aux transformations à grande vitesse. En outre, l’innovation est dans l’ADN de l’entrepreneur et apporte avec elle des opportunités de nouveaux services, produits, processus, modèles d’entreprise et solutions révolutionnaires. C’est pourquoi il ne suffit pas d’investir uniquement dans la connaissance stratégique en matière de gestion : il faut miser sur la créativité pour ouvrir de nouveaux marchés et générer de la valeur. Dans le domaine de la formation des cadres, il existe des options qui forme des professionnels capables d’utiliser leurs compétences dans la gestion du cycle de l’innovation. Dans le cadre de ce cours, le professionnel apprend les processus de génération de l’innovation, la culture axée sur l’innovation, la durabilité, la propriété intellectuelle et d’autres disciplines essentielles pour l’entrepreneur.

Conclusion

Des études en gestion d’entreprise est une excellente option pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans ce domaine. Mais il y a un autre type de formation qui a beaucoup de sens dans votre voyage, et qui n’a pas encore été mentionné dans notre guide. Nous laissons ce conseil à la fin, précisément pour les lecteurs qui prennent au sérieux l’idée de relever les défis de la gestion. Si vous avez eu des expériences dans le domaine ou si vous avez vérifié les structures des programmes des cours mentionnés, vous savez que les compétences interpersonnelles sont essentielles pour un bon gestionnaire. C’est pourquoi l’un des grands alliés de la gestion d’entreprise est le coaching exécutif, une branche qui forme réellement les cadres et les amène à un niveau d’excellence qui semblait inaccessible auparavant.

Comment devenir un bon manager ?

Les récentes évolutions du marché, avec l’arrivée des technologies et des méthodes, ont nécessité de nouvelles compétences au sein du monde de l’entreprise. Le rôle du manager reste déterminant pour la réussite de la planification et des actions qui ont un impact direct sur l’avenir de l’entreprise. Mais pour être gestionnaire, il faut aller au-delà de la formation technique. Apprendre à être un manager implique d’être responsable de l’organisation d’une équipe, d’ajouter des valeurs, de stimuler les compétences et de motiver l’équipe pour maximiser ses résultats. Plus que cela, inclusif. Il s’agit de comprendre les voies, les objectifs et la planification que l’entreprise ou l’équipe en question va suivre. Avec la compétitivité croissante du marché, il est nécessaire que les gestionnaires s’alignent de plus en plus sur les valeurs et les conditions de l’entreprise, en prêtant attention, par exemple, à la réduction des coûts, à la planification des objectifs, aux investissements prévus, entre autres.

Comment apprendre à être un manager ?

La direction peut dépendre de la hiérarchie. Mais dans de nombreux cas, il s’agit d’une question de comportement inhérente. Souvenez-vous de ceci : tout manager est un leader, mais tous les leaders ne sont pas des managers. Dans le monde de l’entreprise, il est indispensable de jouer les deux rôles en même temps ; après tout, il n’y a pas de place pour les cadres qui n’ont pas l’esprit de leadership. Il s’agit de pouvoir influencer par une communication active et efficace, de conduire les intérêts du groupe et de toujours être attentif à la recherche de solutions de manière collective, en valorisant les compétences et les aptitudes de chaque membre de l’équipe.

– Apprendre à être un bon manager

Il y a encore beaucoup de personnes qui occupent des postes de haut niveau dans les entreprises, qui ont un rôle de direction, mais qui n’exercent pas cet esprit devant le groupe de travail. Il s’agit de personnes qui, bien qu’ayant un statut important, ne possèdent pas les aptitudes et les compétences caractéristiques du dirigeant. Le reflet de ce scénario est quelqu’un qui commande ses équipes avec autoritarisme et imposition d’ordres, agissant selon les attentes et les résultats attendus par l’entreprise, sans accorder l’attention nécessaire au bien-être des employés. Les professionnels finissent par ne pas être valorisés ou motivés lorsqu’ils ont peu d’espace pour démontrer leurs idées. Le bon manager est avant tout celui qui inspire son équipe à rechercher ensemble les meilleurs résultats. C’est une personne qui, tout en supervisant et en gérant, participe activement à la construction des processus et à la poursuite des objectifs. Lorsqu’il se bat pour le développement personnel de chacun des membres de l’équipe, le manager doit savoir écouter les idées, les doutes et les suggestions, avec la clarté des objectifs de l’entreprise, pour filtrer ce qui est valable. C’est le manager qui montre la voie à chacun des membres de l’équipe pour obtenir de bons résultats au niveau personnel et professionnel.

Quelques conseils importants

On énumère ci-dessous quelques conseils et vous aidons à revoir vos comportements pour améliorer la gestion de votre équipe et obtenir de meilleurs résultats. Consultez-les ci-dessous :

– Créer une feuille de calcul ou un journal

Il s’agit d’un moyen organisé pour assurer un suivi quotidien de tous les processus internes impliquant l’équipe de travail. Il s’agit de créer des dates, des tâches et des objectifs pour que tout soit visible pour l’équipe, en élargissant la communication. Ainsi, chaque délai respecté devient un objectif atteint au sein du projet. N’oubliez pas : la motivation est essentielle.

– Partager les décisions avec l’équipe

Dans cette logique d’horizontalité, il est essentiel de permettre à l’équipe de participer aux moments clés de l’entreprise. L’exercice du débat peut finir par créer de nouvelles solutions auxquelles on n’avait pas pensé auparavant. Avec une communication plus horizontale, il est également possible de recueillir davantage de retours d’information qui peuvent constituer la décision finale.

– Attention à la gestion des conflits

Avec des intérêts et des idées opposés en jeu, les conflits dans l’environnement de travail sont fréquents. Toutefois, la tension doit être relâchée afin de ne pas entraver l’exécution du processus. Dans ce cas, c’est au manager d’intervenir dans le scénario pour arbitrer le désaccord et empêcher que tout désaccord n’ébranle l’équipe. Ainsi, il appartient au manager de se mettre à la place de l’autre, en comprenant les deux parties sans jugement. Toute sanction ou pénalité imposée, en cas de conflit, doit être conforme aux règles et aux valeurs de l’institution.

– Coaching et évaluation : facilitateurs de gestion

Les programmes de coaching ont de plus en plus soutenu les besoins et les objectifs des professionnels. C’est une technique qui vise à inspirer les professionnels à maximiser leur potentiel, avec une clarté totale sur leurs capacités, leurs préférences, leurs forces et leurs faiblesses. L’évaluation est également une technique qui vise à identifier le potentiel de chaque professionnel. Elle garantit une base cohérente et sûre afin que la prise de décision en matière de gestion du personnel soit intelligemment axée sur le développement humain et les résultats pour l’entreprise. Grâce aux résultats obtenus avec l’application du processus d’évaluation, les professionnels et les entreprises auront une vision claire des compétences et des possibilités de développement de chacun de leurs employés, ce qui finit par faciliter la gestion et augmenter les chances de potentialiser les résultats.

Les caractéristiques d’un bon manager

Un travail sur soi

L’individu doit posséder de nombreuses qualités pour être un bon manager, à savoir :

– 2 principes :

Une organisation personnelle efficace est indispensable pour faire face aux nombreuses responsabilités de la fonction comme la gestion du temps ou de bonnes techniques de négociation.

Rigueur et méthodologie seront donc mises en place afin de déterminer les règles que les collaborateurs devront suivre et appliquer.

– Diriger une équipe demande d’avoir du leadership. Celui-ci sera inné ou vous devrez le travailler pour l’améliorer au fil du temps : vous devrez avoir confiance en vous pour que vos collaborateurs vous suivent, vous devrez aussi : savoir prendre des risques et accepter vos erreurs et prendre des décisions et les assumer.

– Votre comportement au travail sera déterminant : vous devrez posséder un excellent relationnel tout en sachant gérer des conflits, toute la difficulté sera de trouver le juste équilibre pour conserver et/ou améliorer les relations au travail. Il faut également savoir être humble : écouter les autres, laisser leur place à ses équipes, se remettre en cause, accepter ses erreurs. L’humilité est le seul moyen de progresser en management.

– Savoir demander conseil à un autre manager déjà en poste vous aidera à réussir votre prise de fonction.

Devenir manager : en conclusion

Devenir manager est pour vous un accomplissement personnel, cependant il faut garder les pieds sur terre, car la réalité est tout autre et la désillusion peut vous guetter sachant que les fonctions de manager imposent de nombreuses contraintes :

  • avoir une bonne gestion du stress,
  • être très disponible : des horaires souvent démesurés,
  • des conflits inévitables à gérer au sein des équipes,
  • savoir composer entre la vie professionnelle et la vie privée,
  • être toujours au top, même quand on a besoin de repos.

Quels sont les avantages et les coûts d’une spécialisation professionnelle ?

L’étude d’une spécialisation, comme son nom l’indique, fait de vous un professionnel avec un plus sur le marché. Mais est-ce l’alternative qui correspond le mieux à vos objectifs de carrière ? Il est évident que c’est une décision qui doit être prise sur la base d’une fondation  et c’est pourquoi on a fait cet article. Parier sur une amélioration de votre éducation peut restaurer votre estime de soi et votre motivation à avancer vers vos objectifs professionnels. Si l’idée vous plaît, profitez-en pour tout savoir sur cette forme d’école supérieure et faites de cette lecture le début d’un nouveau projet. Bonne lecture !

Qu’est-ce qu’une spécialisation ?

La spécialisation est un type de formation large, ce qui signifie qu’elle couvre tous les types de cours qui sont suivis après l’obtention du diplôme, toujours dans le but de perfectionner un domaine particulier de connaissances ou une profession choisie. Cependant, il y a beaucoup de confusion entre les termes “spécialisation” et “diplômé”. Il convient donc de mentionner qu’en général, toute formation effectuée après l’obtention du diplôme est considérée comme post-diplôme. Ce qui se passe, c’est qu’au Brésil, on s’habitue à appeler les cours de spécialisation post-diplôme ce qui est toujours vrai, il faut le dire. L’erreur est de restreindre et d’utiliser les deux mots comme synonymes. Le master, le doctorat, le post-doctorat et le Master of Business Administration (MBA) sont également des cours de troisième cycle, chacun ayant ses propres spécificités. Est-ce plus facile à comprendre ? La spécialisation est également considérée comme un moyen d’ouvrir des horizons à d’autres possibilités qui ne sont pas aussi proches de la formation initiale. C’est une chance de changer de carrière, car les possibilités sont généralement ouvertes à toutes sortes de diplômés. S’il subsiste un doute sur ce qu’est la spécialisation, terminons ce sujet par le concept de l’entité maximale d’éducation dans le pays, le ministère de l’éducation (MEC) : “La poste, comme l’appellent les Brésiliens, est une modalité plus technique, axée sur le marché afin de former des professionnels ayant de meilleures connaissances dans certains segments”.

Synonymes d’expertise

Le mot “spécialisation” peut-il être remplacé par un autre ? Un synonyme qu’on doit être très prudents lorsqu’on l’utilise est un tel cours de troisième cycle. Comme on l’a déjà expliqué, cela peut amener une personne à commettre l’erreur d’écarter d’autres types de formation qui ont lieu après l’université. Une bonne façon de s’en sortir est d’utiliser l’expression “modalité des diplômés”, qui est plus appropriée. Ou, si vous préférez, vous pouvez la remplacer par des mots tels que l’amélioration ou approfondissement qui n’est pas faux.

À quoi ressemble un cours de spécialisation ?

Le cours de spécialisation n’est pas très différent des classes de collège sauf pour la question de la durée totale de la formation, comme on le verra plus loin. Vous aurez également des cours théoriques et pratiques, des séminaires, des débats, des travaux de groupe et autant d’options que l’enseignant souhaite introduire dans la classe, y compris des tests d’évaluation des performances. La différence est la plus grande liberté et l’accent mis sur les échanges d’expériences, qui sont plus intenses. Après tout, une spécialisation vous permet également de rencontrer des gens et de créer des liens professionnels. Tout comme pour la remise des diplômes, vous devez également être présent à 75 % ou plus en classe pour ne pas échouer. Et il y a aussi la monographie, le projet expérimental ou l’article de fin de cours, parfois redouté, qui sont généralement obligatoires. A la fin de tout cela, vous recevrez un certificat de fin d’études ou un diplôme avec le titre de spécialiste. Dans une hiérarchie académique, le spécialiste se situe en dessous du master et du doctorat, autres titres possibles à obtenir à partir d’un diplôme de troisième cycle.

Existe-t-il des cours de spécialisation à distance (EAD)?

De nombreuses personnes éprouvent encore des difficultés à maintenir leur activité professionnelle pendant leurs études, par exemple lorsqu’elles suivent un cours de spécialisation. Cela arrive souvent à ceux qui doivent parcourir de longues distances pour se rendre à l’établissement d’enseignement. Et c’est en raison de ces facteurs et d’autres encore que sont nés les collèges d’enseignement à distance, la modalité populaire d’enseignement à distance. Idéal pour ceux qui ont une routine très chargée, avec des horaires et des roulements irréguliers, ce type de formation, lorsqu’il s’agit de cours de spécialisation, ne laisse rien à désirer par rapport à la méthode en face à face. Le MEC autorise la modalité dans les cours postuniversitaires larges sensu. Et il convient de rappeler que le diplôme n’indique pas que la spécialisation a été effectuée à distance ou en personne. Si vous êtes intéressé par la modalité de troisième cycle à distance, cochez cinq avantages à faire une spécialisation sans avoir à quitter votre domicile :

Des horaires plus flexibles

Beaucoup de gens ne cessent de rechercher une expertise professionnelle non pas à cause de la question financière, mais à cause du manque de temps. Dans ce cas, l’EAD apparaît comme une porte de sortie pour ceux qui ne veulent pas abandonner leur travail et souhaitent toujours avoir la possibilité d’un avenir meilleur.

Un coût moindre

D’accord, votre problème n’est peut-être pas l’argent, mais l’épargne peut être un différentiel important – tant que vous ne perdez pas en qualité. Maintenant, imaginez combien vous pourrez réduire vos dépenses en n’ayant pas à payer le transport, la nourriture, l’impression de documents et de matériel pédagogique ? Cela ne semble pas beaucoup, mais à la fin du semestre, l’impact sur les finances peut faire une différence.

Diplôme validé

L’un des principaux mythes qui persécutent les cours d’enseignement à distance est que les certificats qu’ils génèrent ne sont pas valables ou ne sont pas reconnus par la MEC. Comme on l’a déjà dit, les modalités latu sensu sont oui approuvées par le ministère de l’éducation. Ce qu’il faut que l’étudiant observe, c’est si l’établissement est accrédité au maximum du corps enseignant – tous ne le sont pas.

Confort et commodité

Vous n’aurez plus à lutter contre le sommeil pendant les cours. En plus d’établir vos propres horaires, vous pourrez étudier dans le confort de votre foyer ou dans tout autre endroit disposant d’un accès à l’internet. Mais ne confondez pas ce confort avec la détente. Étudier à distance exige autant ou plus de discipline que de suivre les cours en personne. Il s’agit d’une compétence fondamentale pour suivre un cours de spécialisation.

Autonomie

Grâce au matériel disponible sur la plateforme d’enseignement virtuel, vous pouvez créer votre propre rythme d’études. Par exemple, vous pouvez passer plus rapidement aux sujets que vous maîtrisez et passer plus de temps sur ceux qui sont encore en difficulté. C’est un moyen d’apprendre sur mesure, en fonction des besoins de chaque élève.

Avantage de suivre un cours de spécialisation

Que ce soit en personne ou à distance, la vérité est que la spécialisation apporte de nombreux avantages à ceux qui recherchent un plus dans leur formation. On a séparé quatre de ces avantages pour que vous puissiez les connaître dès maintenant.

Plus d’expérience

La connaissance n’est jamais de trop. C’est la seule richesse que personne ne vous prend. Ainsi, un cours de spécialisation ajoutera toujours quelque chose, même si c’est de l’expérience. Sans oublier que c’est une nouvelle occasion pour vous de vous renseigner sur la région que vous avez choisie. Ce n’est peut-être même pas le segment exact dans lequel vous travaillez aujourd’hui, mais il peut représenter une tendance du marché qui peut vous ouvrir des portes.

Mise en réseau

Notre vie est faite de relations interpersonnelles et d’échanges d’expériences. Et un cours de spécialisation est l’endroit idéal pour élargir votre réseau. Ce type de formation n’étant pas un collège, il n’est pas rare qu’elle réunisse des étudiants de différents degrés. En d’autres termes, une occasion de plus pour vous d’en apprendre un peu plus sur d’autres marchés de niche. Outre les contacts professionnels qui peuvent être établis, rien ne vous empêche de nouer des amitiés et des partenariats pour le reste de votre vie, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

Plus de chances d’obtenir un emploi

Un CV qui contient une sorte de diplôme déjà un différentiel. Même si le poste en question n’est pas directement lié à votre spécialisation, il compte en votre faveur. Les recruteurs apprécient généralement les candidats qui cherchent à s’améliorer de plus en plus. C’est une vertu qui montre que la personne est proactive et cherche toujours à développer ses compétences. Si le poste a tout à voir avec le parcours, les chances augmentent encore plus. Le marché manque cruellement de main-d’œuvre qualifiée et ceux qui sont spécialisés dans un domaine quelconque ont généralement plus de possibilités de montrer leur talent. Sans parler du bénéfice qui vient ensuite.

Des salaires plus élevés

Un autre avantage que beaucoup prennent en compte lorsqu’ils suivent un cours de troisième cycle est la possibilité de recevoir un salaire plus élevé. Surtout dans les appels d’offres publics, la différence de plancher pour les fonctionnaires en fonction de leur formation apparaît déjà discriminée dans l’avis public : études secondaires complètes, études universitaires complètes, spécialisation, maîtrise, doctorat et post-doctorat. Les entreprises qui offrent des plans de carrière à leurs employés accordent aussi généralement des revenus plus élevés à ceux qui ont obtenu un diplôme. Lorsque le cours est suivi à la demande de l’employeur, une augmentation entre généralement en vigueur après l’obtention du diplôme.

En moyenne, combien de temps dure un cours de spécialisation ?

Les spécialisations ne sont pas réglementées et ne font pas l’objet d’une évaluation systématique par la Coordination pour le perfectionnement du personnel de niveau supérieur (Capes), contrairement à ce qui se passe avec un diplôme de troisième cycle du type stricto sensu, visant à obtenir un diplôme universitaire (master et doctorat). Par conséquent, ils n’ont pas d’orientation spécifique concernant la durée de la formation. La seule ligne directrice en ce sens est le temps minimum dont doit disposer une spécialisation, qui est de 360 heures. Toute activité ayant une charge inférieure ne peut pas être considérée comme un post-diplôme et doit entrer dans le champ d’autres formations professionnelles, telles que les ateliers et les cours de perfectionnement. Mais malgré toutes les variations possibles, on peut dire que les plus courantes sont les spécialisations d’une durée comprise entre 12 et 18 mois.

Comment choisir une bonne spécialisation?

Au-delà de la simple prise en compte de la durée d’une spécialisation, vous devez prêter attention à d’autres points, tels que les suivants :

Si vous cherchez des informations sur les établissements d’enseignement supérieur, le conseil est d’accéder au site web du ministère de l’éducation. Vous y trouverez des informations générales sur les collèges, telles que l’adresse, le numéro de téléphone et le site web lui-même. Profitez de l’occasion pour observer quels sont les domaines de connaissances couverts dans les cours de l’établissement et leur évaluation par le MEC. Si vous êtes intéressé par une université spéciale, il vaut la peine de faire cette petite visite pour voir la structure, rencontrer le coordinateur et échanger une idée avec les enseignants. Et en parlant d’enseignants, restez à l’écoute : au moins la moitié des professeurs du cours doivent être des maîtres ou des médecins. Mais peut-être que rien n’est plus efficace que de parler à des personnes qui ont été à l’endroit où vous voulez être. C’est-à-dire les étudiants et les anciens élèves du cours de spécialisation. Personne ne peut mieux dire si vos attentes correspondent vraiment à ce que le cours peut offrir.

Quel est le coût d’une spécialisation?

Bien qu’on considère toute forme d’acquisition de connaissances comme un investissement et non comme une dépense, nous devons également respecter votre porte-monnaie lorsque vous choisissez votre expertise. Contrairement aux masters, doctorats et post-doctorats, où les étudiants reçoivent souvent des bourses pour consacrer leur formation, les spécialisations offrent rarement ce type d’avantage. C’est pourquoi il est bon de préparer votre budget pour payer ce type de programme d’études supérieures. Une bonne solution peut consister à négocier des conditions de paiement, avec un plan de remboursement échelonné ou, sinon, une remise plus importante pour les avances. Il peut être possible, par exemple, de verser un bon acompte et de répartir le reste à la fin de chaque bimensuel ou semestre. Exercez votre pouvoir de négociation et investissez dans votre avenir. Un autre conseil est d’utiliser les cours de l’EAD. En plus des nombreux avantages déjà mentionnés, ces options ont tendance à être beaucoup moins coûteuses que les alternatives traditionnelles. En effet, les cours d’enseignement à distance exigent des établissements des coûts moins élevés, notamment en raison de la moindre nécessité d’une structure physique pour assister les étudiants. Concernant les valeurs, il est difficile d’estimer une norme, car elles varient selon l’établissement et le cours choisi. Mais vous ne paierez guère moins de 400 R$ en frais de scolarité, un prix qui peut être jusqu’à quatre fois plus élevé pour des centres d’apprentissage très réputés.

Peut-on se spécialiser dans le coaching?

En parlant de cours de spécialisation, avez-vous déjà pensé à vous spécialiser dans le coaching ? Si vous recherchez une carrière orientée vers le marché et qui ne cesse de se développer, c’est une excellente alternative. Et vous n’avez même pas à abandonner votre domaine d’expertise : il est de plus en plus fréquent que le coaching fonctionne comme une formation plus, une façon d’ajouter des connaissances en matière de développement humain à la pratique habituelle. Si vous souhaitez améliorer vos performances, développer vos compétences en matière de leadership et apprendre à obtenir des résultats avec plus d’assurance, vous pouvez être sûr que le coaching est fait pour vous.

Comment devenir coach?

Et si maintenant vous franchissiez une nouvelle étape et deveniez coach ? Contrairement à ce que beaucoup de gens imaginent souvent, et à ce que la plupart des cours de spécialisation demandent, il n’y a pas de condition préalable à cela. Il suffit de croire à la transformation que la méthodologie peut apporter. Comme il existe d’innombrables institutions sur le marché, le conseil est de choisir avec soin. La certification internationale peut constituer un différentiel important. Et si vous voulez commencer une nouvelle carrière, rien de mieux que de parler avec ceux qui travaillent déjà sur le marché et qui peuvent vous transmettre des informations précieuses sur la formation et la routine professionnelle. Au fait, c’est ici que nous vous indiquons comment commencer votre voyage.

Travail en ligne et nomadisme numérique : les similitudes et les différences

La catégorisation de tous les télétravailleurs en travailleurs intelligents et nomades numériques nous a toujours fait penser à des groupes de personnes ayant des modes de travail et de vie très différents. La naissance de ces catégories s’est faite sur la base du moment historique où elles sont nées et se sont ensuite différenciées de plus en plus, créant une division. Est-il correct de les classer dans ces catégories ?

Les préalables : Les objectifs du travail à distance   

Depuis que les métiers à distance sont devenus courants dans de nombreuses entreprises, l’objectif commun entre les travailleurs intelligents, des travailleurs à distance et des nomades numériques a progressivement émergé. En fait, toutes les personnes qui adoptent de nouvelles méthodes de travail, flexibles et en mode digital, ont un seul objectif. Elles recherchent un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée. En un mot, une vie plus heureuse.

Avoir un mode de travail mobile vous permet de gérer votre vie de la meilleure façon possible. Vous pouvez en même temps poursuivre les objectifs professionnels que vous vous êtes fixés ou que votre employeur vous a assignés. Il suffit d’utiliser les produits technologiques et les nouveaux outils d’information et de communication moderne.  

En outre, le changement d’orientation du métier classique vers le normadisme digital a permis une forte hausse du taux de changement, passant du statut de salarié à indépendant. Il n’est plus impératif de rester des heures assises au bureau, puisque les objectifs peuvent être poursuivis de n’importe où, de n’importe quel pays ou depuis un espace coworking. D’un côté, la recherche croissante d’optimisation a favorisé le développement de méthodes de travail intelligentes. Ce qui suppose une série de changements dans la société. Cela favorise également le développement des processus d’évolution et des outils utilisés. La communication peut se faire via un ordinateur portable et internet, sur les réseaux sociaux par exemple. D’un autre côté, l’employeur permet d’augmenter la productivité et d’améliorer les processus de travail. De plus, les nomades digitaux peuvent gagner du temps en optimisant le travail tout en s’occupant d’un projet ou de plusieurs projets personnels.

Définition du travail en ligne et du nomadisme numérique

Par définition, le travail intelligent n’est pas seulement du travail à distance. Il comprend toutes les dynamiques intelligentes qui favorisent l’exercice d’une activité professionnelle agile dans une société. Le nomadisme numérique, en revanche, se présente comme une approche individuelle du travail à distance, c’est-à-dire un mode de vie « indépendant d’un lieu géographique spécifique ».

Au fil du temps, la perception du nomade numérique a radicalement changé : pendant un certain temps, les nomades numériques étaient liés à une idée de blogueurs sur les sites de voyage et aux personnes qui voyagent souvent. Mais cette définition n’est pas complète.

Le panorama mondial nous montre également une tendance en pleine croissance : celle des entreprises totalement éloignées du lieu d’exercice réel du travail ou « indépendantes du lieu ». Le nomadisme numérique n’est donc pas un style individuel comme il l’a été jusqu’à présent. Il a évolué au fil du temps pour inclure toutes les personnes qui se déplacent d’un endroit à un autre ou qui restent plus longtemps dans un même endroit.

Plus généralement, de nombreux nomades numériques se déplacent lorsqu’ils estiment que la vie exige une nouvelle organisation comme un déplacement. Et il existe de nombreux endroits dans le monde où il est possible de vivre et de travailler en même temps. Ce pourrait être un pays en particulier, en France par exemple, ou la destination de vos rêves comme la plage des Caraïbes. Des familles entières ont d’ailleurs adopté un style de vie numérique type nomade privilégiant la mobilité à la vie en entreprise. Et de nombreux employés ont choisi cette voie pour passer plus de temps avec leur famille.

En même temps, la découverte d’une activité professionnelle pouvant se faire ailleurs qu’à domicile ou au bureau est toute récente. Il s’agit des professions sur le web. Mais dans un monde où la main-d’œuvre devient indépendante, est-il vraiment judicieux de parler à nouveau d’une activité subalterne et de travail indépendant ?

Les estimations et les évolutions possibles du nomadisme numérique

Selon les estimations des Freelance Unions, d’ici 2027, au moins 50 % de la main-d’œuvre américaine sera indépendante. Cela élargit les perspectives de la relation employeur-employé, tout autant que la collaboration entre les free-lances et l’employeur. En pensant à l’avenir, les entreprises collaboreront de plus en plus avec les free-lances travaillant à distance et une bonne partie d’entre eux seront très probablement des nomades du numérique. Des estimations publiées dans un article de ilsole24ore indiquent également qu’en 2035, leur nombre atteindra les un milliard.

Le point commun entre le travail intelligent et le nomadisme numérique est ainsi l’existence et la recrudescence des travailleurs intelligents. Plus de personnes à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise travailleront à distance et/ou en mode intelligent. Les entreprises utiliseront davantage ce nouveau mode de vie pour ne pas être impartiales. Les employés qui travaillent à distance auront le statut de professionnels indépendants, y compris les nomades du numérique. Les free-lances pourront collaborer avec de plus en plus d’entreprises de manière conviviale sur le web, c’est-à-dire en ligne via internet.

De plus, de nombreux professionnels intelligents pourraient prolonger le nombre de jours où ils travaillent depuis leur domicile, au-delà de la journée classique et des heures réglementaires par semaine. Beaucoup demanderont un mode de travail flexible travailleront ailleurs qu’à leur domicile. Toutefois, une grande partie des employés intelligents ne savent pas qu’il est possible de travailler en dehors des deux lieux classiques : soit au bureau, soit à domicile. C’est ainsi que la diffusion de ce nouveau type de travail pourrait être à l’origine d’une nouvelle classe mixte de professionnels. Le but étant de trouver le bonheur dans la vie et le travail.

D’autres études sont en cours. Elle vise à rassembler ces catégories en une seule, compte tenu de leur base. En effet, elles utilisent les outils numériques, fixent un but commun (dans le cadre du travail), se basent sur la même passion du voyage ou du choix de travailler de n’importe où. Une enquête de Flexjobs montre que le 85 % des travailleurs intelligents veulent travailler 100 % à distance. Le changement est en cours et il ne sera même pas trop long.

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